Berne ne veut pas livrer en pâture au fisc américain les noms des 50.000 clients américains de l’UBS. Mais il serait bien naïf de croire que Washington gobera les explications de Mme Widmer-Schlumpf. A moins que se négocie en douce, sous la table, un accord en monnaie sonnantes et trébuchantes. Pour avoir la paix, Berne paiera-t-il 5 milliards de dollars en échange, comme l’affirme la rumeur? Dans l’affirmative, ces 5 milliards s’ajouteraient aux 6 déjà dépensés pour empêcher la faillite de l’UBS. On arriverait ainsi à 11 milliards, prélevés de la poche du contribuable à qui le monde politique ne demande pas son avis. Au voix critiques, on répond qu’il s’agit de sauver des milliers d’emplois et surtout le secret bancaire. Les PME apprécient. Abandonnées par les banques qui vivent désormais de la charité publique, combien boivent la tasse?
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