La Turquie vit au rythme des menaces de boycott. Après avoir utilisé cette arme au Parlement turc successivement contre le parti d’opposition Chp puis contre le parti pro-kurde Bdp, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu remet l’ouvrage sur le métier. Cette fois il s’en prend carrément aux relations entre la Turquie et l’Union européenne. En cause: la «question chypriote». Le moment ne tient pas au hasard car Chypre prendre la présidence de l’UE en juillet 2012. Lire la suite en italien dans EaST Journal.
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