Ce récit consacré à l’affaire Hainard constitue une nouvelle version remaniée d’un texte mis en ligne en décembre 2013. Les eaux judiciaires ont coulé sous les ponts depuis la première parution, aussi bien pour l’auteur du texte, Dominique Arlettaz, que pour l’ancien conseiller d’Etat neuchâtelois. Au récit original, raccourci, s’ajoute une brève suite intitulée «Epilogues judiciaires». Réd.
Par Dominique Arlettaz
Je vous remercie pour l’article sur l’affaire Hainard. Continuez votre travail de vrai journalisme.
Beau travail d’investigation! A la lecture de votre “article” ou “rapport”, j’en déduis que le journalisme en Suisse n’est pas un vain mot.
Soutien à la liberté de la presse, la lumière contre l’obscurantisme, la vérité contre la vanité, la démocratie contre la consanguinité, la sédition contre la perquisition, qui s’annonce…éternel retour, mythe de sysiphe et la chute, qu l’on espère rapide, tranchante, que cette mascarade cesse une fois pour toute, que l’omerta brisée lui cloue le bec définitivement. Qu’il rejoigne le banc des indignes de la République atteinte, elle, vraiment dans son honneur. Que la liberté d’expression règne en ces temps de Noël, période habituelle de trève et de paix, alors qu’ils ne jouent qu’une pathétique farce d’encaveurs enivrés, relents nauséabonds d’anastasie. Blessure narcissique infantile, on appelle maman ou le procureur à la rescousse, qui va punir le méchant, pathétique archaïsme, quel exemple pour la jeunesse, ces vieux déchus qui s’accrochent aux miettes du pouvoir, surgelés sans saveur de combat sans héroisme, de la lâcheté, du déni de réalité, du miroir qui ne dit plus qui est la plus belle…Ca suffit ce cirque, que le clown change de numéro pour devenir mime.
Je tiens à remercier chaleureusement Dominique Arlettaz pour son article très fouillé sur Hainard. Vraiment instructif, édifiant et pathétique. On a plus que jamais besoin de gens comme ce journaliste pour secouer le cocotier à Neuchâtel.