Quand je deviens
Moins nouée
Les champs de mon cœur
S’ouvrent à toi
Je sens ton souffle dans
Ma poitrine
Ton rire éveille le feu de
Mon poème
A mi-chemin de l’amour
Je te retrouve dans le parfum
De mes vers
Quels secrets pouvons-nous
Garder jusqu’au bout
Du voyage ?
Le code de la liberté
Que nul ne nous a enseigné ?
Ou la légende du Sultan
Sans esclaves ?
Je te dis
Ne verse pas nos larmes
Dans le sable
La coupe de l’aimance
En serait renversée !
Tu ne supportes pas d’être
Mis à l’épreuve
Tu te caches dans mon sein
Tu ne ris plus
Peut-être même tu pleures
Quarante degrés à l’ombre
Plus nouée
Je reviens de nulle part
Je tente de me souvenir de toi
En vain !
Quand je deviens moins nouée – Poème de Maria Zaki
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