Un jury américain a condamné la filiale de Bayer, Monsanto, à verser 254 millions d’euros de dommages et intérêts au jardinier Dewayne Johnson, atteint d’un cancer, pour ne pas l’avoir suffisamment prévenu des dangers du pesticide au glyphosate Roundup. Il faut prévoir un étiquetage obligatoire pour l’herbicide controversé afin de permettre au moins aux consommateurs de s’en tenir à distance, exige le quotidien irlandais Irish Examiner :
Cette incertitude [quant au caractère cancérigène de l’herbicide Roundup] se reflète dans le désaccord entre les organismes internationaux. … Comme presque toujours dans ce genre de situation, les profanes se trouvent face à un dilemme : qui croire ? Dans ce contexte, les consommateurs devraient pouvoir exiger au minimum la mise en place d’un nouveau système d’étiquetage alimentaire indiquant si du Roundup a été ou non utilisé dans le processus de production. Il n’est peut-être pas interdit, mais nous devrions pouvoir l’éviter si nous le souhaitons.