Tous les samedis, elle dessine au milieu de la place centrale de Côme les contours d’une cellule de trois mètres sur deux. Et tous les samedis, Lorena Corrias, une habitante de la région travaillant au Tessin, occupe cet espace symbolique pendant deux heures pour demander la libération de Julian Assange. Menacé d’extradition aux Etats-Unis, le fondateur de Wikileaks est emprisonné à Londres. Lire dans tutti.ch.
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