Circulez, y a rien à boire? (2) – L’omerta énergétique


PAR BENOÎT SAINT GIRONS

Officiellement, l’eau est H2O et n’est quasiment que cela. Ne parle-t-on pas à son égard d’aqua simplex ? Pourtant, aucune personne – fût-elle à la fois chimiste, biologiste et physicien quantique – n’est capable de comprendre l’eau, ses trois phases officielles (liquide, solide et gazeuse), sa 4e phase énergétique et ses quelque 63 anomalies. « Un scientifique honnête devrait admettre qu’il ne sait pas ce qu’est l’eau en réalité. Elle ne peut être expliquée ni par les moyens physiques ni par les moyens chimiques offerts par la science courante. L’eau est une impossibilité scientifique », selon Wilfried Hacheney, physicien et chercheur allemand. Eh oui, l’eau est comme l’homme : complex !

« Nier parce qu’on n’explique pas, rien n’est moins scientifique », a dit le physicien Henri Poincaré, mais la science est globalement entrée dans l’obscurantisme des intérêts financiers.

Considérer que l’eau doit respecter le dogme scientiste est ainsi le meilleur moyen de la reléguer à H2O, de ne jamais la prendre au sérieux et de nier notamment son aspect énergétique.

L’atome d’hydrogène formé d’un unique proton électropositif entouré d’un électron électronégatif tournant autour à la vitesse de la lumière ? De l’énergie ! La liaison atomique entre les deux hydrogènes positifs et le gros oxygène négatif ? Encore de l’énergie ! Les 1 000 milliards de liaisons hydrogènes à la seconde entre les molécules d’eau ? Toujours de l’énergie ! Faut-il que l’énergie de l’eau dérange pour nier à ce point le b.a.-ba scientifique ?

Le caractère très oxydant de l’eau chlorée n’est ainsi jamais officiellement mesuré… et donc discuté. Le taux d’oxydoréduction (rH2) est pourtant ce qui fait la différence entre une eau qui apporte de l’énergie électrique et une eau qui pompe des électrons et favorise ainsi la création de radicaux libres… Une eau stressante ? Oui et d’autant plus qu’elle est résolument alcaline (pH à 8 à Genève) et n’apporte donc pas non plus d’énergie magnétique (protons H+)1

Tout dans l’univers est électromagnétisme, c’est-à-dire interactions entre particules chargées électriquement. Questionner les régies à ce sujet ? On peut essayer de le faire comme moi à Genève mais on n’obtiendra alors aucune réponse, la Régie déclarant ne pas être compétente… Il suffit pourtant de placer une simple électrode dans l’eau !

De fait, j’avais en 2013 obtenu d’un technicien de Genève le niveau du potentiel redox (E) : 761 mV en moyenne, soit 0,761 volt. Connaissant le pH, j’avais alors pu calculer un rH2 de 41,342 pour une échelle allant au maximum à 42 : une eau très oxydante, donc… qui explique les irritations de la peau et la difficulté à boire.

« Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu’il ne la comprenne pas » disait Upton Sinclair. Les scientistes sous conflits d’intérêts douteront évidemment du caractère scientifique de ces mesures de base et globalement de la Bioélectronique de Vincent (BEV), référence de quasiment tous les experts de l’eau mais qualifiée de « pseudo-science » sur Wikipedia…

Passons donc des mesures à la pratique : il suffit d’interroger les touristes de passage à Genève ou de rechercher les crèmes hydratantes en salle de bain pour attester des effets délétères de l’eau chlorée sur la peau. Qui arrive également à boire avec plaisir son 1,5L d’eau tempérée par jour ? Accuser le calcaire comme le font les revendeurs des désastreux adoucisseurs ? Pas de chance, il n’y en a quasiment pas dans les lacs… Le responsable est bien le chlore et cela tombe bien car personne ne conteste que cet ancien gaz de combat soit très oxydant !

Au final, la qualité de l’eau est une notion beaucoup plus subtile que les simples mesures physico-chimiques associées à la norme de « potabilité » (en berne). Comme tout aliment qui se respecte, l’eau devrait nous apporter de l’énergie sous la forme de protons et d’électrons. Elle devrait ainsi présenter les caractéristiques suivantes, celle d’une eau de source au naturel, biocompatible :

  • être la moins polluée et minéralisée possible (nous y reviendrons)
  • avoir un pH légèrement acide (pH < 7) et donc suffisamment de protons, l’alcalinité ne servant qu’à protéger la tuyauterie.
  • être anti-oxydante c’est-à-dire posséder suffisamment d’électrons (rH2 < 28)

Aucune eau traitée du robinet et seules quelques rares eaux en bouteille présentent de tels paramètres… et donc l’omerta domine.

Il est par contre possible de s’en rapprocher, à partir de l’eau du robinet, en la filtrant (typiquement via osmose inverse afin de retirer la grande majorité des polluants et minéraux) puis en la dynamisant afin de restructurer les molécules d’eaux entre elles. Ceci se traduit – en une fraction de seconde pour les dispositifs les plus puissants (vortex, magnétisme et information minérale) – par une eau beaucoup plus douce, hydratante et donc agréable à boire.

Eh oui, l’énergie de l’eau s’apprécie immédiatement en bouche et il n’y a pas besoin d’avoir fait de longues études – lavages de cerveau ? – pour le constater !

Consultant en Solutions Ecologiques, l’auteur a publié le livre « La qualité de l’eau » aux Editions Médicis, 2020. Cet article est le deuxième d’une série de 8.

1 Si l’Union internationale de chimie pure et appliquée indique que le mot « proton » ne devrait pas être utilisé pour désigner l’ion hydrogène H+, c’est ce qui se passe le plus souvent en chimie et biochimie, dans la mesure où un atome d’hydrogène privé de son unique électron se résume à un proton.

2 Selon la formule rH2 = (33,3 x E) + 2pH où E est le potentiel redox, mesuré dans l’eau via une électrode.

Dessin: Stephff

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2 Responses to “Circulez, y a rien à boire? (2) – L’omerta énergétique”

  1. Richard Golay 20 octobre 2022 at 23:02 #

    « Pourtant, aucune personne – fût-elle à la fois chimiste, biologiste et physicien quantique – n’est capable de comprendre l’eau, ses trois phases officielles (liquide, solide et gazeuse), sa 4e phase énergétique et ses quelque 63 anomalies. »

    Désolé, mais c’est faux : le professeur émérite en chimie-physique de l’Université de Strasbourg Marc Henry s’est spécialisé sur le sujet. Je vous recommande son livre de 2020 « L’eau morphogénique ». Certains chapitres sont coriaces (équations), mais l’ensemble est passionnant et revisite nos connaissances scientifiques pour montrer les implications de la physique quantique sur les propriétés de l’eau.

    https://www.editions-dangles.fr/l-eau-morphogenique.html

    • Benoît Saint Girons 21 octobre 2022 at 11:32 #

      Bonjour Richard,
      Je connais Marc Henry (et le cite dans mon livre) mais maintiens que personne n’est encore capable de comprendre l’eau. Un peu d’humilité sinon d’humidité nous ferait du bien… Frat’airnellement,

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