Lorsque je ponds des vers où ma muse s’exprime,
Dois-je me demander d’abord, «À quoi ça rime ?»
Avant de rechercher «Mais avec quoi ça rime ?»
Car l’intention, au fond, et le sens qu’elle imprime
Sont de meilleurs moteurs que le son de la rime
Ou que la prosodie et ses lois qui nous briment.
Mais quel est ce travail des vers auquel je trime ?
Ne vient-il simplement de mon ego qui frime ?
Chronique du rimeur trouble-fête
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