@infoméduse Sur le territoire dit de la Rasude, à deux pas de la gare de Lausanne, l’est une élégante bâtisse, autrefois siège des CFF. Dessinée par l’architecte français Alphonse Laverrière, cette réalisation figure parmi les objets proposés à la contemplation pendant les Journées du patrimoine qui seront organisées les 12 et 13 septembre 2026. Allusion
Au centre d’un projet contesté, la Rasude sera quand même un sujet de contemplation aux Journées du patrimoine
sur 19 août 2026 in Urbanisme - Le Médusé
Pixels
sur 7 juillet 2026 in Pixels, Urbanisme - Le Médusé
Gare de Lausanne, 7 juillet 2026. Enfin se dessine pour les voyageurs la perspective d’accéder aux transports publics de manière décente! Mais pourquoi avoir engoncé dans le bitume le socle du beau bâtiment historique édifié par l’architecte Laverrière? @lemédusé
Tribune libre – Rachat du parking de Montbenon, ah, Lausanne sera toujours Lausanne
sur 30 mars 2026 in Urbanisme - Desk
Le parking de Montbenon (Médusément vôtre du 22 mars 2026) est le grand éléphant blanc du centre-ville de Lausanne. A l’époque on disait que c’était un homme d’affaires israélien (ceci dit sans esprit critique ou connotation) qui l’avait promu. Le chantier de construction du parking de Montbenon a donc duré des années (entre 1967 et
Le Grand Saint-Jean ne deviendra pas la Place Charlotte Olivier-von Mayer
sur 27 novembre 2024 in Urbanisme - Le Médusé
Médecin lausannoise d’origine prussienne Charlotte Olivier-von Mayer (1864-1945) fut une pionnière de la lutte contre la tuberculose. Une plaque posée sur la façade du bâtiment de la policlinique, à l’actuelle rue César-Roux à Lausanne lui rend hommage. Pour autant cette éminente scientifique née à Saint-Pétersbourg n’aura pas – encore? – une place à son nom
Songe d’une nuit d’hiver
sur 14 février 2024 in Pixels, Urbanisme - Desk
Le parking… c’était avant ! Je me suis promené autour des cubes de la place Centrale, j’ai évité un rectangle de terre boueux, me suis assis sur quelque méchant banc fait de bois brut, ai regardé deux gamins jouer dans un conteneur recyclé, zigzagué entre quelques passages bétonnés flanqués de clôtures pointues, plaint les oiseaux qui
Revue de presse – Notre-Dame, la pollution au plomb, une catastrophe passée sous silence
sur 19 décembre 2023 in Lu ailleurs, Ma Planète, Santé, Urbanisme - Desk
Un nouveau toit de plomb va être posé sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, au mépris de la santé publique, dénoncent des syndicats et associations, alors que le site est toujours pollué par ce métal neurotoxique et cancérigène. Lire dans Basta!
On s’éclate devant la gare de Lausanne!
sur 1 septembre 2023 in Urbanisme - Le Médusé
Gare de Lausanne, 1er septembre 2023, le dernier endroit où l’on s’éclate. Vous êtes perdu, vous cherchez un bus, un taxi, le métro? Tatata, vous devez danser d’abord! Mais oui, chers touristes, vous aurez tout le temps de trouver votre hôtel! Jusqu’à minuit la piste vous est dédiée! Photo Micpic.
Quartier de la Rasude, vers un « référendum spontané »?
sur 9 mai 2023 in Ma Planète, Urbanisme - Le Médusé
Lausanne, lundi 8 mai 2023, première séance d’information de l’association PeriRasude qui s’oppose au projet de construction du quartier de La Rasude, au milieu de l’Avenue de la Gare. Silvia Egger a ouvert les feux en compagnie de l’historien de l’architecture Bruno Corthésy (photo Micpic: en train de montrer le bâtiment construit par Laverrière, condamné
Mobimo et CFF Immobilier projettent des gratte-ciel à l’avenue de la Gare à Lausanne, la fronde s’organise
sur 26 avril 2023 in Urbanisme - Le Médusé
Des gratte-ciel au milieu de l’avenue de la Gare à Lausanne. Tel est le projet que deux groupes immobiliers proposent à la municipalité de Lausanne. L’association PeriRasude s’y oppose et invite la population à une séance d’information le 8 mai 2023 à 18h00 à la place de la gare 12. Elle résume ses arguments dans
Patrimoine ferroviaire historique, Zurich et Lausanne, deux régions, deux sensibilités opposées
sur 5 avril 2023 in Urbanisme - Christian Campiche - 1 commentaire
PAR CHRISTIAN CAMPICHE Sans des expédients publicitaires, la presse serait morte. Ces « trucs » consistent en des suppléments de toute sorte, horlogers, immobiliers, touristiques. Autrefois, il s’agissait d’un pis-aller déprécié, même si ces suppléments étaient réalisés en partie par des journalistes professionnels. Lesquels devaient mettre provisoirement leur fierté, surtout leur déontologie, en berne. Aujourd’hui, l’évolution est








