
Est-il possible que la tulipe ait fait son temps à Morges et que les vignes en fassent de même dans son vignoble?
Selon des sources encore indéterminées, l’école de Marcelin, de concert avec la Municipalité, semblerait travailler sur un projet pour le moins ambitieux.
Le grand parc de l’Indépendance, qui accueille habituellement de nombreuses tulipes, deviendrait le centre d’études d’une nouvelle variété de plante de cannabis. Un cannabis fournissant une huile onctueuse et naturelle, dont les effets seraient similaires à ceux des produits issus de la vigne.
Oliviers à la place de la vigne
Mais l’étude porterait également sur le remplacement progressif de la vigne par des oliviers. Des oliviers dont l’huile serait un additif idéal à l’huile de cannabis.
À noter que ces différentes huiles se prépareraient dans des conditions relativement similaires à celles du vin : tonneaux, machines pour la mise en bouteille et autres équipements pourraient, paraît-il, être adaptés à la transformation du précieux jus de raisin.
En complément de ces nouvelles plantations, des cultures d’anis, de réglisse et d’autres plantes aromatiques seraient également en test.
Morges se retrouverait donc bientôt au centre d’immenses vergers d’oliviers. En quelques années seulement, le paysage pourrait être complètement bouleversé.
Villas de style méditerranéen
La Municipalité étudierait en parallèle, afin de s’adapter à ce nouveau climat, la transformation du quartier de la gare et du centre-ville en une gigantesque butte dominée par deux nouvelles tours.
Sur les flancs de cette colline viendraient s’implanter des villas de style méditerranéen, en pierre calcaire apparente ou aux murs enduits à la chaux, avec des murs épais et des toitures couvertes de tuiles romaines.
Des habitations conçues pour résister aux fortes chaleurs, agrémentées de jolis volets en bois bleu-gris. Les rues de Morges seraient bordées de pergolas, et l’on pourrait même imaginer le retour des chemins en terre.
La production de pastis deviendrait, grâce aux champs d’anis et aux cultures de plantes aromatiques, une nouvelle source de revenus, permettant de compenser facilement les pertes liées à la diminution des ventes de vin.
Il semble donc évident que l’avenir s’annonce radieux pour la ville de Morges et ses environs.
Nous nous réjouissons d’ores et déjà de découvrir toutes ces belles nouveautés…
José Gaggio *
* L’auteur est photographe. Ces quelques lignes n’ont pas été écrites par l’IA mais sont issues de l’imaginaire d’un artiste qui s’amuse à modifier les paysages des photos du patrimoine de la région lémanique.


