Ludwig Erhard et son successeur Kurt Georg Kiesinger étaient étroitement tenus en laisse par Washington car ils avaient, l’un et l’autre, beaucoup à se faire pardonner, raconte l’historien Éric Branca. Depuis cette époque, le couple franco-allemand en subit les conséquences, tant l’Allemagne a pris les États-Unis comme amant, la France jouant le rôle de l’éternelle cocue. Lire dans Marianne.
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