Le défenseur des océans et fondateur de Sea Shepherd, Paul Watson, croupit dans une prison groenlandaise depuis le 21 juillet, où il attend de savoir s’il sera ou non extradé vers le Japon. Avec Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, nous revenons sur les manigances qui ont permis son arrestation, ainsi que sur la responsabilité d’Interpol dans ce coup plus politique que judiciaire. Lire l’interview par Amèle Debey dans L’Impertinent.
Un commentaire à “Revue de presse – «Paul Watson ne négociera pas d’accord avec les Japonais et il ne s’excusera pas»”
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Autant je n’ai aucune empathie pour Julian Assange, vulgaire bidouilleur informatique, autant le sort de Paul Watson m’émeut et me touche. Le Japon défend froidement ses intérêts économiques et halieutiques sans aucun souci de protection des espèces, et notamment des baleines. Donc pour Paul Watson, je dis simplement : ça suffit, c’est assez !!