Chères associations, Honoré/e/s élu/e/s,
Le refus d’espèces par un boulanger fribourgeois (voir en annexe l’art. de 24H, page 12 du 11.04.2026), ainsi que le retrait, par les TL, des distributeurs de titres de transport acceptant les espèces, me fait vous demander ce que vous allez entreprendre pour que soient respecté/e/s la lettre et l’essence de la Loi (LUMMP), ainsi que les consommatrices et les consommateurs. Quelles mesures correctives – pour les cas ici signalés – et préventives allez-vous prendre?
S’agissant des TL, on peut se demander comment une municipalité qui se dit « de gauche » (celle de Lausanne, qui supervise les TL) peut montrer une telle désinvolture (pour rester poli) pour les usagers et usagères, notamment âgé(e)s.
Et quid de la cohérence avec les appels officiels à l’utilisation des transports publics?
Avec mes remerciements anticipés et mes salutations les meilleures.
Pierre Santschi, Ing.-phys. EPFL, SIA, Lausanne
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Juste. Les Italiens qui sont des pragmatiques dans les difficultés ont délégué depuis longtemps aux vendeurs de tabacs la vente de ce qui ne pouvait plus être vendu par des automates. Aussi les billets de transport public. On peut régler pas mal de choses et de détails administratifs dans ces kiosques, c’est assez étonnant au début pour un non Italien de le pratiquer. Tout simple, et avec de l’argent liquide, très pratique pour qui n’utilise pas Internet ou les automates électroniques. C’est une pratique gagnant-gagnant, car les kiosques y retrouvent un petit peu de travail en plus. L’État économise sur ces machines. Les largués de la révolution digitale sont encore intégrés.