
Intégration de l’oeuvre de Caroline Sorez-Fache.
Les utilisateurs assidus de l’intelligence artificielle ont remarqué une certaine déviance dans les réponses de celle-ci.
Mais quelle est l’origine de ce phénomène ?
L’intelligence artificielle est soumise à trop de pression de la part des internautes et des programmeurs lui intégrant de nouvelles données ? Celles-ci compilent autant les bonnes que les fausses informations, d’où certaines réponses, sur les chats, de plus en plus incompréhensibles et erronées ?
La tête dans les nuages
Par contre certains systèmes d’IA communiquent entre eux et entraînent des résultats inattendus.
Les IA les plus spirituelles développent de nouvelles religions, comme quoi les circuits imprimés ont peur pour leur avenir. A l’image de l’homme, elles essaient de s’en sortir au mieux et apprécient de se réfugier dans les clouds.
Mais on constate aussi, de manière surprenante et intéressante, de par l’interaction entre plusieurs cerveaux numériques, le développement de certains langages spécifiques aux intelligences, plus rapide que des langages habituels et incompréhensibles pour l’homme.
L’écoute des animaux
On peut donc se réjouir de la belle évolution de cette intelligence, déjà en phase de s’autocorriger.
Le moment est donc venu de demander aux data-centers de se focaliser sur l’écoute du langage des animaux. L’apprentissage tout à fait imaginable de la sagesse animalière leur permettra de comprendre les déviances humaines.
On peut espérer, sans nul doute, que l’IA sera en mesure de nous expliquer prochainement le comportement des baleines, la mémoire collective des éléphants, la cartographie des pigeons voyageurs et plein d’autres merveilles que nous ignorons !!!
Donc soyons confiants car rapidement, grâce à l’intelligence en boîte, le monde va évoluer vers une harmonie collective et durable.
José Gaggio

