Au Gothard, les embouteillages. A Blatten, la bouteille pleine à ras bord. Les brebis veillent pour l’éternité leur berger solitaire, dans l’oraison douloureuse des villageois dont les caméras du monde entier violent l’intimité. Le regard du pékin d’ailleurs qui se distrait des images de la guerre. L’horreur relativisée à l’aune d’une nouvelle peur glaciaire. ♦️
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