Cité jadis multiethnique, carrefour culturel, voire révolutionnaire, Novi Sad, en Voïvodine (Serbie), s’enfonce dans le provincialisme. Les vagues de réfugiés provoquées par la guerre de Yougoslavie ont modifié la morphologie de la ville. D’immenses cités-dortoirs plombent l’atmosphère. Que reste-t-il des minorités (Croates, Hongrois, Juifs, Slovaques, Roumains) qui faisaient autrefois la richesse de celle que l’on surnommait la Trieste de l’Est?, s’interroge Christian Eccher dans EAstJournal.
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