De Bosshard à Vallotton, les artistes vaudois qui ont peint des nus ne sont pas rares. Mais aucun ne dépasse en intensité sensuelle Charles Clément. Tel est, du moins, l’avis d’un Médusé. « Peintre du Terroir par excellence, célèbre pour ses paysages, ses campagnes, ses arbres verdoyants, ses scènes de rue animées, ses portraits de paysans au travail, Clément (1889-1972) était aussi un amoureux du corps féminin, qu’il a représenté plus ou moins dénudé, au fil de son inspiration », relèvent les organisateurs d’une exposition que la Fondation Charles Clément et la Ville de Lausanne présentent jusqu’au 23 mai 2026 au Forum de l’Hôtel de Ville à Lausanne (photos@infoméduse). Quatre ans après l’événement commémorant les 50 ans de la disparition de l’artiste, une nouvelle exposition-anniversaire célèbre cette fois les 100 ans d’une rencontre romantique, celle entre le peintre et sa muse, Ania, qui deviendra sa seconde épouse.






