L’univers fantastique de Michelle et Marc Agron Ukaj: la Librairie et Galerie de l’Univers, 5, rue Centrale. Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (8)
sur 13 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (7)
sur 11 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Naphtaline Création, rue Louis-Curtat 6. Elisabeth Boua (photo Micpic) aime les beaux tissus, coudre et créer des habits sur mesure. Son enthousiasme a pignon sur rue depuis les années 70, lorsqu’elle démarra son activité à la rue de la Louve.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (6bis)
sur 10 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Terres Marines, rue Madeleine 2. Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (6)
sur 9 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
A Terres Marines, rue Madeleine 2, Frédérique Rochat aime la Bretagne et le prouve en vendant les habits d’une marque bretonne confectionnés sur place. Qu’on se le dise! Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (5bis)
sur 8 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
La Marelle, rue de la Mercerie 5. Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (5)
sur 7 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Samuel Saffore, magicien du jouet, en son antre de la Marelle, rue de la Mercerie 5. Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (4)
sur 6 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Saint-Nicolas, rue Grand St-Jean 6, la friandise du jour a été confectionnée par le maître des lieux, Laurent Buet . Photo Micpic.
Lausanne, ces échoppes qui sont l’âme d’une ville (3bis)
sur 5 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Desk
Au Café du Brésil, 5 rue de la Madeleine. Photo Micpic.
La décadence politique précède la décadence générale
sur 4 décembre 2013 in Arts & Culture, Economie - Benoist Magnat - 2 commentaires
Il faut d’abord dire qu’actuellement, comme sous le Roi, nous ne sommes plus que des sujets corvéables à merci et non plus des citoyens. PAR BENOIST MAGNAT Nous ne sommes plus des êtres libres et sensés mais des consommateurs de denrées matérielles et spirituelles formatées par les puissants actuels : les multinationales et les grandes banques









