Sous le regard jalouxDe ses voisins les brisantsSur lesquels l’océan Vient écraser ses vaguesEn toute impunité Le phare demeureLe front levéCoiffé de nuages Rien ne semble perturberSes rêves d’immensité Qu’il endure La grande marréeEt l’indomptable lameLes jours de houleEst une vérité Mais qui nous dit Qu’il ne croule Pas d’ennuiSous les rayons du soleil Les jours d’été ? Maria Zaki (Poème inédit,
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