Que n’ai-je une bicoqueVêtue de marronniers et de mûriers sauvages.Je m’y replierais, sage,Abandonnant aux ours et mes bottes et ma toque. J’y attendrais les loups, le mousquet à la mainEt défendrais ma peau jusqu’à l’ultime plomb.On chercherait mes os mais tout à fait en vain.D’un autre univers je me serais fait colon. Me voici condamné
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