Les « erreurs » de calcul avant votation, le passage du papier au plastique pour les permis de conduire, les surréglementations débiles et autres radars sournois et inutiles me suggèrent le morceau suivant: L’ »État », c’est ce qui croît, se montrant changement!Or cette croissance est, paradoxalement,L’opposé de l’ »état », qui est la stagnation!Cela générera notre disparitionAprès bien des tourments
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 25 juillet 2024 in Poésie - Christian Campiche
Le spectacle ahurissant offert en politique par ce qu’on appelle la démocratie, et en technique par les pannes dues à l’abus de l’informatisation inspire la remarque suivante au rimeur trouble-fête. L’humain doit-il vraiment élever sa bêtiseAu point de déclencher de telles catastrophesQu’il finira par voir combien les quelques strophesDécrivant le pouvoir et la peur qu’il
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 29 juin 2024 in Poésie - Pierre Santschi
L’avènement de M. Berset dans les « hautes » sphères et son avis sur la démocratie tel que répercuté dans l’interview du journal « Le Temps » (« Alain Berset: «L’érosion démocratique est préoccupante»« ) du 26.6.24 m’inspire le huitain suivant: Si, dans ce monde où l’on cultive le mensonge,Ce qui est publié n’est pas, en fait, un songe,Berset a bien
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 11 juin 2024 in Poésie - Pierre Santschi
La peur, l’argent et le paraîtreSont les trois moteurs de ces êtres Qui ne trouvent dans le pouvoirQu’occasion de ne pas savoirQue ce dernier est un service Et non un engrais pour leurs vices. Pierre Santschi Le paon. Photo ©2024 Micpic
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 17 mai 2024 in Poésie - Pierre Santschi
Marc Porchet, ex-secrétaire général de la Fondation de Beaulieu, a été blanchi suite à la débâcle financière du centre de congrès lausannois. Bouc émissaire? Pour être complet, 24 Heures pourrait rappeler les noms et fonctions des membres des conseils d’administration qui ont fait traîner M. Porchet dans la boue. Dans leur position actuelle, grâce à
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 27 avril 2024 in Poésie - Pierre Santschi
Lorsque je ponds des vers où ma muse s’exprime,Dois-je me demander d’abord, «À quoi ça rime ?»Avant de rechercher «Mais avec quoi ça rime ?»Car l’intention, au fond, et le sens qu’elle imprimeSont de meilleurs moteurs que le son de la rimeOu que la prosodie et ses lois qui nous briment.Mais quel est ce travail des vers
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 10 avril 2024 in Poésie - Pierre Santschi
A propos des méthodes procédurières des tribunaux suisses, et en l’occurrence du TF, condamnées par la CEDH dans les problèmes climatiques:Le parjure et la lâcheté Qu’implique l’utilisationDe la « qualité pour agir »Par trop de juges pour feinterL’esprit de la ConstitutionDevraient nous faire réagir. Heureusement, quelques grands-mèresN’ont pas accepté cette amèreConstatation que trop d’iniquesJuges le juste et vrai Droit
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 24 mars 2024 in Poésie - Pierre Santschi
Les intentions des transports publics (subventionnés aussi par les impôts des vieux), relayées par le télétexte, m’ont inspiré ce sizain: À force d’acculer les aînés au natel,Le technopathe aidé par l’État, son complice,Dresse avec son sadisme un magnifique autelOù il sait sacrifier (par ce savant suppliceSemblable au cocotier destiné aux seniors Dont on les faisait choir)
Tribune libre – Fétiches atomistes
sur 16 mars 2024 in Tribune libre - Pierre Santschi
Ce lecteur réagit à l’article paru dans 24 Heures le 15 mars 2024: Comment le camp bourgeois écrase les ambitions écologistes. Le nucléaire, c’est surtout le déni institutionnalisé et sans aucune prise en compte des « évènements » de Fukushima et Tchernobyl, des coûts réels de la gestion des déchets sur les millénaires, l’aveuglement devant le fait
Chronique du rimeur trouble-fête
sur 21 février 2024 in Poésie - Pierre Santschi
L’article consacré aux rentes à vie des conseillers fédéraux qui ne cessent d’augmenter m’inspire ce huitain: Lorsque l’obscénité et la condescendanceAtteignent de tels niveaux, et qu’on met au pouvoirDe pareils inconscients, on pourra bientôt voirOù descend un pays, où niant la souffranceDes petits, les nantis, sans émoi, le détruisent,On peut, avec stupeur, admirer la maîtriseDans










